COMMUNIQUE DE PRESSE BY LIONEL ESZKENAZI

COMMUNIQUE DE PRESSE

RONA HARTNER & D.J HMJ : « ELECTRO SKY GOSPEL »


Depuis le film « Gadjo Dilo » de Tony Gatlif (1997), nous connaissons bien en France son interprète principale, la comédienne et chanteuse roumaine : Rona Hartner. En l’espace de 23 ans, elle s’est prise d’amour pour notre pays, au point de s’y installer et d’y faire carrière à travers le cinéma, le théâtre, la télévision, et surtout la musique. Celle que l’on a surnommé « La Nina Hagen des Balkans » a enregistré pas moins de quinze albums où à chaque fois sa voix exceptionnelle, son énergie démesurée, et sa formidable expressivité (doublé de ses talents de danseuse et de comédienne), ont fait d’elle une figure artistique de premier plan.

Passionné par le gospel depuis sa plus tendre enfance, où elle chantait avec ferveur Mahalia Jackson et Aretha Franklin, Rona a démarré sa carrière dans la chanson profane, puis petit à petit, elle a franchi le pas afin de chanter l’amour de Dieu. Dans un premier temps, elle l’a fait en conservant son identité balkanique à travers le projet « The Balkanik Gospel » où elle a effectué pendant trois ans une grande tournée de près de 150 dates en France et en Europe. Puis elle a rencontré Hervé Camilleri, chanteur, batteur, et poly-instrumentiste, formé au jazz à l’école des frères Belmondo, qui s’est orienté avec talent dans la musique électro, où il a composé près de 200 morceaux sous le nom de : D.J HMJ. Cette rencontre déterminante aboutira à un mariage heureux et à une très belle collaboration artistique, où Rona continue d’explorer le gospel autour d’une musique électro très sophistiquée, fine et élégante, qui met en valeur ses grandes qualités vocales et son puissant feeling au service du chant religieux.

Chez Rona Hartner, la foi est liée à la joie, et son chant a des vertus thérapeutiques (comme les Gnawas du Maroc) afin de guérir l’âme. Habituée des dance-floor et des boîtes de nuit, elle s’est rendu compte que les gens de la nuit qui voulaient s’amuser étaient surtout portés par un profond désespoir et que la musique électro était souvent beaucoup trop froide. Avec ce projet, son ambition est avant tout de mettre de la chaleur dans le monde de l’électro et d’apporter de la joie aux night clubbers !

Que l’on soit croyant ou pas, la ferveur de Rona Hartner nous touche au plus haut point, car elle est animée d’une grande sincérité, avec une parfaite maitrise de sa puissance vocale, qui atteint des sommets de grâce et d’émotion, en nous faisant immanquablement penser aux grandes stars du genre (Aretha Franklin en tête). Le chant prégnant de Rona Hartner est magnifiquement porté par le discours musical singulier de D.J HMJ, qui comme un orfèvre délicat, doublé d’un architecte sonore inventif, construit chaque morceau comme une pièce unique qui ne se répète jamais. Une musique électro sophistiquée, sans boum-boum, sans facilité, et sans vulgarité, qui a l’intelligence de fournir une réelle profondeur de champ sonore fourmillante d’idées, à mille lieux de la superficialité des musiques de danse de boites de nuit. D.J HMJ construit chaque chanson à partir d’une superposition de voix qu’il chante lui-même (parfois jusqu’à 25 voix !) et qui constitue une trame sonore rythmique très originale, appuyée discrètement par des rythmes électroniques, où la voix de Rona Hartner n’a plus qu’à se positionner autour d’une transe joyeuse et profonde afin de nous transmettre la lumière divine.

Avec « Electro Sky Gospel », Rona Harner et Hervé Camilleri prolongent leur expérience et leur exigence musicale autour d’un projet singulier et cohérent, où ils militent pour la joie et pour l’amour, en exprimant leur foi avec une sincérité et une ferveur exemplaire. Comme la chenille qui se transforme en papillon, Rona Hartner n’est plus « La Nina Hagen des Balkans », elle est devenue « L’Aretha Franklin de l’Electro ».

"Electro tzigane, Swing, Gospel, Rona Hartner collectionne les rythmes et fait se répondre les

influences musicales de toutes époques confondues."

Emission Babel sur Seine, France Inter.


Emission Europe 1 Social Club de Frédéric Taddei


« Une bohémienne déchaînée surscène Fondu au noir.Ellipse surGadjo Dilo

(allez, disons juste que le film est toujours aussi épatant, dix-huit ans après).

Intérieur nuit : le Rockstore. La fête se poursuit en effet rue deVerdun avec un

concert gratuit de Rona Hartner et son groupe, « The Balkanik Gospel », et

elle est digne de ce nom, enfin !Débarassés du fauteuil qui entravait leur enthousiasme, lesfestivaliersremplissent

à ras bord le temple rock, et éventuelle-ment leur verre. Surscène, changée, déchaînée, habitée, Rona Hartner

se donne dès le premier morceau- comme le commun des chanteurs termine, est bien luné, son concert : à

fond ! »


Laurent (FNAC / LE HAVRE)

# Le gospel des Balkans.

« Punk et belle du Seigneur. Belle e beauté brute, elle pas la lumière mais la diffuse à

travers ses yeux noirs malicieux! »


Julien (FNAC / MONTPARNASSE, PARIS)


# La parole aux femmes du monde.

« Aussi à avec une fanfare des Balkans mode électro swing, la vedette de Gadjo Dilo en

français, en anglais, en rom, sans trop se prendre au sérieux, mais avec la fougue lui connait ».